jeudi 31 janvier 2008
Repas cajun #1 : jambalaya (et mélange d’épices cajun)
Voilà bien longtemps que je voulais faire un repas me rappelant notre voyage en Louisiane. En recherchant les photos, je me rends compte que c’était en 2001 : que le temps passe vite ! J’avais fait quelques essais à notre retour puis j’avais un peu oublié. Lors du marché de noël à Vernon, j’ai trouvé des épices cajun pour faire un jambalaya. Si vous n’en avez pas, j’ai ajouté la recette à la suite de celle du jambalaya. Ma recette de jambalaya est un mélange de plusieurs recettes avec un petit allègement consistant à ne pas mettre de saucisse fumée ou non. Pour le dessert, j’avais noté que l’on trouve de plus en plus facilement des noix de pécan, ce n’était pas le cas il y a quelques années, je me suis donc lancée dans une tarte aux noix de pécan (dans un prochain post).

Jambalaya
Pour 3 à 4 parts
2 escalopes de poulet
100 g de chorizo
1 cc d’épices cajun
1 oignon moyen
5 tomates (quartiers de tomates surgelés pour moi)
200g de riz
15 à 20 crevettes
Un cube de bouillon de poule
1 cc d’huile
1. Couper les escalopes en cubes. Couper la moitié du chorizo en tranches fines, l’autre moitié en très petits cubes. Emincer les oignons. Couper les tomates en quartiers s’il s’agit de tomates fraîches. Préparer le bouillon de poule.
2. Faire revenir les oignons dans l’huile pendant quelques minutes. Lorsqu’ils commencent à dorer, ajouter les petits cubes de chorizo et le poulet. Faire revenir l’ensemble jusqu’à ce que l’ensemble soit bien coloré et le poulet à peine cuit.
3. Ajouter les tomates et le riz. Remuer bien et lorsque les grains de riz ont pris un aspect translucide, ajouter les épices, bien mélanger puis couvrir l’ensemble avec le bouillon de poule chaud. Cuire à feu doux et à découvert jusqu’à ce que le riz soit cuit, ajouter si besoin du bouillon.
4. Lorsque le riz est cuit, ajouter le chorizo coupé en tranches et les crevettes, ajouter encore 10 cl de bouillon de poule et laisser chauffer les éléments ajoutés quelques minutes en remuant pour que l’ensemble soit à une température uniforme.
Epices cajun
1 cc de poivre noir en grains
1 cc de graines de cumin
1 cc de graines de moutarde blanche
2 cc de paprika
1 cc de piment en poudre
1cc d’origan
2 cc de thym
1 cc de sel
1. Faire griller dans une poêle les graines de poivre, cumin et moutarde.
2. Réduire en poudre ces épices puis ajouter les épices en poudre. Mixer à nouveau.
mardi 29 janvier 2008
Mes premiers yaourts au soja
Cela fait longtemps que j’admire l’inventivité d’Audrey, du blog Ma p’tite cuisine, en matière de yaourts. Je me contentais jusque là de faire des yaourts simplement avec du lait entier, un yaourt et un peu de lait en poudre. J’enviais ses yaourts légers mais je croyais que le lait entier aidait à faire un yaourt plus ferme. Ceci dit, mes yaourts étaient plutôt liquides : d’aspect ferme, ils ressemblaient carrément à des yaourts « à la grecque » dès lors que l’on entreprenait de les mélanger un peu à du sucre ou autre chose. La consistance était toutefois idéale pour la cuisine indienne mais tout cela manquait de légèreté. Pour moi, hors de question d’acheter des yaourts à 0% de matières grasses, je trouve les yaourts que l’on achète beaucoup trop acides et je n’aime vraiment pas ça. J’avoue que le lait de soja ne m’attirait pas vraiment mais finalement, j’ai sauté le pas et je suis complètement satisfaite : les yaourts sont bien fermes, onctueux et je les ai même mangés sans sucre sans effort ! C’est vraiment délicieux ! Pour ceux qui connaissent Weight Watchers, un yaourt au soja, c’est à peine 1,5 points par yaourt alors que c’était plus de 3 avec la formule au lait entier… Qu’est-ce que je vais faire de mes 4 litres de lait entiers encore en stock ? Si quelqu’un a une explication sur les raisons de la fermeté de ces yaourts par rapport à la version au lait entier, je suis preneuse !

Yaourts au soja
1 litre de lait de soja
4 CS de lait écrémé en poudre
1 yaourt au lait entier
Mélanger les 3 ingrédients avec un fouet, verser dans les pots et laisser 12 heures dans la yaourtière, soit une nuit. Fermer et laisser refroidir au réfrigérateur.
lundi 28 janvier 2008
Marmite de légumes à l’orientale
Un petit mélange de légumes un peu épicé pour commencer la semaine en toute légèreté mais pas sans saveur.

Marmite de légumes à l’orientale
3 courgettes
1 poivron (rouge, orange ou jaune)
4 tomates (quartiers de tomates surgelées pour moi)
1 petit oignon
1 CS d’huile d’olive
1 CC de maïzena
1 CC de ras-el-hanout (épices à couscous)
½ CC de cannelle
1 petit oignon
1 cube de bouillon de légumes (méditerranéens pour moi)
1. Dans une cocotte en fonte de préférence, faire revenir l’oignon émincé dans l’huile d’olive.
2. Lorsque les oignons commencent à être dorés, ajouter le poivron coupé en lanière et les courgettes coupées en 3 dans le sens de la longueur puis en tranches fines dans la largeur du légume (pas en rondelles). Ajouter également les tomates coupées en 4 quartiers chacune.
3. Préparer le bouillon de légumes : faire dissoudre le cube dans environ 1 litre et demi d’eau bouillante.
4. Après quelques minutes de cuisson des légumes, ajouter les épices et bien mélanger. Couvrir de bouillon de légumes et laisser cuire à découvert et à feu doux jusqu’à ce que les légumes commencent à être fondants.
5. A l’aide d’une louche, enlever la presque totalité du bouillon, pour ne laisser qu’un demi centimètre au fond de la casserole.
6. Dissoudre la maïzena dans une CS d’eau froide et ajouter le mélange aux légumes. Augmenter le feu pendant 15 à 30 secondes, afin que le bouillon forme une sauce un peu plus épaisse. Ajouter la coriandre, mélanger et servir.

mardi 22 janvier 2008
Pain d’épices à la banane
La Biocoop de Vernon propose de temps en temps d’excellents pains d’épices à la banane. Ils sont vraiment très bons et surtout très moelleux. La dernière fois que j’ai fait un pain d’épices, j’ai donc inclu dans la recette une banane écrasée ; le goût de la banane est complètement anéanti par les épices mais le pain est délicieusement moelleux.

Pain d’épices à la banane
(Pour 2 pains d’épices moyen ou un très gros)
300g de farine de blé
200g de farine de seigle
500g de miel brun
2 œufs
25cl de lait
100g de beurre + 1 noix pour le moule
1 banane
1 CC de bicarbonate de soude
1 CC de sel
3 CC d’épices pour pain d’épices ( à prélever sur un mélange réduit en poudre de 2 clous de girofle, 1 CC d’anis vert, 1 éclat de badiane, 1 CC de cannelle, ½ CC cardamome, ½ CC de muscade, ½ CC de gingembre)
1. Dans une casserole, mettre le miel, le lait et le beurre coupé en cubes. Faire fondre sur feu doux jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Laisser refroidir.
2. Dans un saladier ou un cul de poule, mélanger les deux farines avec la levure, les épices, le sel et le bicarbonate.
3. Faire un puit et y verser le mélange à base de miel et les œufs battus. Ajouter la banane préalablement écrasée à la fourchette et mélanger en faisant tomber progressivement la farine épicée dans le puit.
4. Verser dans un ou des moules beurrés et laisser cuire entre 1h (pour 2 petits pains) et 1 h30 (pour un gros pain) à four 150°C.
lundi 21 janvier 2008
Pôste gourmande : suite ou comment j’ai découvert que le cheddar est irremplaçable…
Il y a quelques semaines, je recevais ma Pôste gourmande : une recette de Welsch aux rattes, de la part de Nuage de Lait.
Je promettais alors de faire la recette. J’achetais la bière, les rattes du Touquet (absolument délicieuses) mais point de cheddar dans les rayons des magasins de Vernon, petits ou grands, bio ou pas. Je cherchais vaguement sur internet par quoi le remplacer et je vis : mimolette ou cantal. Je décidais donc de faire un mélange des deux et me voici donc avec la ratage du siècle : au lieu d’avoir un fromage fondant et coulant, je n’arrivais à avoir qu’un tas de fromage plus ou moins fondu tout figé. Néanmoins, le goût laissait présager quelque chose de prometteur si l’on trouvait les bons ingrédients.
La photo est éloquente :

Quelques semaines plus tard, je découvrais qu’il y avait bien du cheddar à Monoprix mais pas avec les autres fromages, plutôt en bout de gondole…pour qu’on le voit mieux….pour ceux qui n’en chercheraient pas …. L’idée de prendre de la raclette ou tout fromage à tartiflette m’avait effleuré un instant mais le but était quand même de faire un plat du nord…
Me voici donc à nouveau munie de rattes du Touquet, de bière brune et de l’irremplaçable cheddar….pour faire une recette originale et pleine de goût, pour ceux qui ne détestent pas la bière. J’ai bien aimé cette recette que j’ai faite pour les enfants en remplaçant la bière par quelques CS de lait pour aider le fromage à fondre. Ils ont aimé également.
Ces péripéties m’ont en tous cas fait découvrir la ratte du Touquet, qui est désormais régulièrement à ma table ; c’est une pomme de terre vraiment goûteuse, petite et bien ferme.
Je rappelle la recette qui figurait en tous petits caractères ici sur la carte postale.
Welsch aux rattes (pour 2)
10cl de bière brune
80g de cheddar
1 CS moutarde
6 rattes de taille moyenne
sauce Worcestershire
poivre
1. Faire cuire les rattes : pour ma part, je les ai cuites à l’eau, avec la peau, que j’ai retirée ensuite. La recette préconise de les faire sauter après les avoir découpées en rondelles.
2. Beurrer deux petits plats individuels allant au four et y déposer les rattes coupées en rondelles.
3. Dans une casserole, verser la bière et la porter à ébullition.
4. Baisser le feu et déposer dans la bière le cheddar coupé en dés. Mélanger et laisser fondre en remuant jusqu’à obtention d’une « pâte » homogène et bien lisse.
5. Ajouter la moutarde et une pincée de poivre.
6. Verser le mélange sur les pommes de terre.
7. Placer au four préchauffé à 180°C et laisser gratiner.
8. Ajouter un peu de sauce Worcestershire (j’ai oublié !) et déguster.
vendredi 18 janvier 2008
Quatuor de sauces rapides pour pierrade improvisée
Voici 4 recettes de sauces rapides à réaliser pour agrémenter une pierrade ou une fondue bourguignonne (nous, une pierrrade). J’ai découvert qu’il est possible de faire des sauces goûteuses rapidement. Ces sauces peuvent parfois être légères, si on accepte de les alléger ! Cela a été le cas pour la sauce bourguignonne, que je voulais déguster froide. Après refroidissement, le beurre a refait surface et a figé, j’ai donc réchauffé mais impossible de mélanger sans avoir une texture horriblement inesthétique que l’on voit d’ailleurs à l’image. J’ai donc jeté le beurre qui était en surface. Pour adoucir la sauce, j’avais ajouté une CS de « crème fraîche » légère (3 ou 5% de matière grasse : les guillemets, c’est parce que je sais parfaitement bien que l’on n’appelle pas cela « crème fraîche » mais c’est au même rayon). On peut en mettre deux. Pour la sauce au roquefort, on peut utiliser la même « crème » et supprimer l’huile de noix (mais c’est moins bon quand même !). Idem pour la sauce au curry. Pour la sauce dite « mexicaine », je n’ai mis qu’une petite CC d’huile d’olives pour que l’oignon et le poivron puissent dorer.

Sauce au curry
½ oignon hachés
20 g de raisins secs
25 cl de crème fraiche
1 CC de curry
½ CC de beurre
sel, poivre

1. Faites revenir les oignons hachés 3 à 4 minutes dans le beurre .
2. Ajouter le curry, puis après 1 minute, la crème et les raisins secs. Salez, poivrez.
3. Laisser réduire sur feu doux 3 à 5 mn.
4. Passer au chinois et laisser refroidir, la crème va s’épaissir en refroidissant.
Sauce au roquefort
60 g de roquefort
5 cl de « crème fraîche »
1 CC d'huile de noix
sel, poivre

1. Ecrasez le roquefort à la fourchette.
2. Ajouter la crème, bien mélanger puis incorporez l'huile de noix. Salez et poivrez
Sauce mexicaine
200g de coulis de tomate environ (une petite brique de colis Heinz, le meilleur à mon avis)
¼ de poivron rouge
½ oignon moyen
½ cc ou ¼ TSP de piment fort en poudre (selon les goûts)
½ cc ou ¼ TSP de cassonade
1 CC d’huile d’olives

1. Faire revenir les oignons émincés très finement dans l’huile d’olives.
2. Ajouter le poivron coupé en très petits dés.
3. Après 3 à 4 minutes, ajouter le coulis de tomates, le piment et la cassonade.
4. Laisser cuire tout doucement une dizaine de minutes.
5. Passer au chinois si vous le souhaiter. Laisser refroidir et servir.
Sauce bourguignonne
35 cl de vin rouge
2 échalotes
35 g de champignons de Paris
1/2 oignon
1 à 2 CS de "crème fraîche" allégée
10 g de farine
sel, poivre
1 branche de thym
1/2 feuille de laurier
1. Verser le vin dans une casserole en inox ou en cuivre. Ajouter les échalotes, l'oignon et les champignons, le thym et le laurier.
2. Mettre sur le feu et laisser chauffer jusqu’à ce que le liquide réduise de moitié.
3. Passer au chinois.
4. Remettre sur feu doux et ajouter 2 CS de « crème fraîche ».
5. Laisser refroidir ou non et servir.

jeudi 17 janvier 2008
Une visite au chocolatrium
Quelques images de ma visite, avec la classe de ma fille au Chocolatrium de Damville dans l’Eure, créé à l’initiative du grand chocolatier Michel Cluizel .
Je vous livre les images, sans plus de commentaires, parce que les images parlent d’elles mêmes et parce que je connais quelques problèmes techniques lorsque j’alterne images et textes.
Vous verrez successivement :
- un sapin de noël avec des boules et autres objets entièrement en chocolat, hummm !
- des aquariums entièrement en chocolat ;
- des machines diverses et variées, plus ou moins anciennes ;
- de magnifiques moules ;
- la fabrication du chocolat, dans l’atelier, derrière une vitre (on ne touche pas mais l’odeur est bien présente) ;
- et bien sûr des chocolats, notamment le macarolat, macaron entièrement en chocolat, spécialité de la maison.
A noter, le réchauffage du chocolat qui commence à se figer au sèche-cheveux. Je n’ai pas tout compris, et le tempérage là dedans ? C’est uniquement pour le chocolat noir, pas pour le chocolat au lait ?
Chocolatrium de Damville
Avenue de Conches
27240 Damville
02 32 35 20 75


















mardi 15 janvier 2008
Cake fondant aux pommes et caramel au beurre salé
Il me restait un peu de l’excellente sauce caramel à la fleur de sel d’Eryn et quelques pommes…et rien pour le goûter des enfants. J’ai tenté de mélanger ces reste aux ingrédients traditionnels des gâteaux, un peu sur le modèle d’un quatre quart. J’avais choisi des moules à mini cakes et des moules à muffins (pas de photo de ces derniers) mais toutes les formes sont possibles. Le résultat est délicieux, très moelleux, presque fondant. Il a été unanimement apprécié et en plus ces petits cakes se sont révélés encore meilleurs 2 ou 3 jours plus tard, conservés au réfrigérateur.

Cake fondant aux pommes et caramel au beurre salé
180g de cassonade ou de sucre
130g de beurre ramolli + 2 noisettes
180g de farine
4 petits œufs ou 3 gros
3 pommes
3 bonnes CS de sauce caramel à la fleur de sel d’Eryn (un peu épaissie) ou de crème de salidou (crème de caramel au beurre salé)
1. Eplucher les pommes, les couper en tranches fines et les faire cuire dans une poêle avec une noisette de beurre. Ajouter 2 CS d’eau après quelques minutes de cuisson. Lorsque les pommes sont fondantes, couper le feu, ajouter la crème au caramel, mélanger et réserver.
2. Travailler le sucre avec le beurre ramolli.
3. Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Ajouter les jaunes d’œufs au mélange sucre-beurre.
4. Ajouter la farine préalablement mélangée au sachet de levure. Bien mélanger (c’est un peu compact).
5. Ajouter les pommes au caramel.
6. Monter les blancs en neige et les ajouter progressivement et délicatement au mélange précédent.
7. Beurrer le ou les moules avec la noisette restante et verser la préparation.
8. Cuire environ 30 mn à 180°C pour un gros cake et 10-15 minutes environ si vous utilisez des moules de mini-cakes ou de muffins.

lundi 14 janvier 2008
Petite cocotte d’aubergines à la feta et au chorizo
Un petit plat vite fait avec un légume, l'aubergine, que j’affectionne particulièrement, parce qu’il se prête à de multiples préparations et s’associe facilement avec toutes sortes d’autres saveurs et épices.

Petite cocotte d’aubergines à la feta et au chorizo
Pour 4 portions :
2 grosses aubergines
50g de chorizo
60g de fêta
2 CS d’huile
1 CC d’origan
3 CS d’eau
1. Peler entièrement les aubergines et les couper en dés. Enlever la peau du chorizo, le couper en très petits dés. Couper également la fêta en dés.
2. Dans une cocotte en fonte de préférence, faire revenir les aubergines en dés dans l’huile chaude. Après quelques minutes, ajouter les 3 CS d’eau.
2. Faire revenir encore 2-3 minutes puis ajouter le chorizo et la moitié de la fêta.
3. Lorsque la fêta a fondu, et que les aubergines commencent à être fondantes (il suffit de 5 à 6 mn) et bien colorées par le chorizo, ajouter le reste de la fêta et l'origan. Laisser chauffer doucement quelques instants, afin que cette deuxième moitié de fêta reste en cubes, sans fondre. Servir.

Trois saveurs et textures bien différentes qui se mêlent avec succès.
vendredi 11 janvier 2008
Réponse au késaco
Bravo ! Vous en savez plus que moi, il s'agissait bien d'un fruit du dragon mais je ne savais pas qu'il s'appelait également pitaya. J'ai trouvé ce fruit si joli, avec ce mélange de couleurs vives et du blanc et noir, que je n'ai pas resisté à la tentation de montrer ces photos. C'est vrai que cela fait penser au kiwi. C'est plus doux et cela a mois de goût, bref rien à voir au niveau du goût malgré les apparences. Je ne connaissais pas ce fruit avant le jour de l'an; nos invités nous ont fait cadeau d'une énorme corbeille de fruits exotiques, inconnus de ma part pour la plupart. Je les ai retrouvés presque tous sur le site de Lavande qui a créé une très intéressante photothèque de fruits et légumes que je vous invite à aller voir.



